La lutte des travailleurs de Newlook

Durant des années, Newlook a profité des aides publiques et de ses salarié·es, puis a quitté la Pologne, la Belgique, et maintenant la France, sans aucune contrepartie, pire, en laissant systématiquement les États, donc au final les contribuables, régler la dette sociale.

Aujourd’hui Newlook organise scrupuleusement la faillite de sa filiale française, laissant 415 salarié·es sur le carreau, et entend encore une fois laisser la note au contribuable français.

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