CAMPAGNES

UBÉRISATION

Face à l’ubérisation de la société, des solutions existent pour défendre les droits des travailleurs des plateformes !

LA DIRECTIVE

Devant l’urgence de légiférer pour protéger les travailleurs des plateformes, j’ai présenté, le 16 novembre 2020, à Nicolas Schmit, commissaire européen chargé de l’emploi et des droits sociaux, une proposition de directive clé en main qui peut permettre dès son adoption de donner aux “gig workers” les même droits et la même protection sociale que tous les travailleurs.

Pour qui roulez-vous ?

Vous travaillez pour une plateforme numérique comme Uber, Deliveroo, Foodora, Frichti, Stuart, Uber Eats…, en tant que micro-entrepreneur·se ? Comparez vos revenus et vos droits avec un statut salarié.

LE FORUM

Pour la deuxième fois, des livreurs à vélo et chauffeurs de VTC de toute l’Europe (France, Espagne, Belgique, Italie, Autriche, Royaume-Uni, etc) mais aussi des États-Unis et  d’Argentine se sont retrouvés à Bruxelles.

« Le forum agit comme un lobby des travailleurs »

L’événement a pu accueillir 120 personnes, de 18 pays différents et 47 organisations. Il a permis des discussions de fond, de stratégie et d’amener les travailleurs à faire entendre leur voix dans cette bulle de pouvoir que constitue Bruxelles.

RETROUVEZ LA VIDÉO DU FORUM

MAIS AUSSI … L’ÉMISSION STOP UBERISATION !

Carte interactive :

Le long chemin vers une directive européenne

INTERVENTIONS

ARTICLES

Travailleur des plateformes | Entretien pour Libération

Travailleur des plateformes | Entretien pour Libération

Jeudi, la Commission européenne devrait présenter une proposition de directive pour que la présomption de salariat soit reconnue pour les travailleurs d’Uber ou Deliveroo. Une victoire pour l’eurodéputée insoumise, qui œuvre depuis deux ans pour mettre fin à cet «usage frauduleux du statut d’indépendant».

Lettre ouverte à la Présidente de la Commission européenne

Lettre ouverte à la Présidente de la Commission européenne

La Commission européenne doit établir une présomption de salariat pour les travailleurs des plateformes numériques demandent dans une carte blanche des ministres du travail, des députés et des responsables syndicaux européens.